Romeo BALANCOURT
 

Romeo BALANCOURT

Photographe à PARIS

Site web : www.romeobalancourt.fr


Spécialités : Portrait Architecture et décoration Presse Spectacle et cinema Nature morte Gastronomie


Présentation


Roméo Balancourt, un grand parmi les grands

Formé à l’architecture, le photographe autodidacte s’est très vite laissé gagner par sa passion. A l’école déjà il préférait immortaliser le sourire de ses camarades de classe que les courbes des bâtiments de sa ville. Il n’a cessé depuis de se former, de travailler et d’évoluer jusqu’à séduire les plus grands de ce monde.

« J’ai la chance aujourd’hui de voir mon travail reconnu, admet celui qui a photographié Emir Kusturica, Clovis Cornillac, Alain Ducasse ou bien encore Claude Chabrol. Mais j’ai surtout cette aubaine de pouvoir vivre d’un métier passion. J’aime les gens et je prends plaisir à chaque rencontre, qu’elle dure un quart d’heure ou une demi journée, qu’elle se passe en compagnie de célébrité ou d’anonyme. D’ailleurs, je ne tiens pas compte de l’origine, du métier ou du statut des hommes et des femmes que je prends en photo. Ce qui m’importe c’est ce qu’ils dégagent. » Lors des touts premiers échanges, Roméo Balancourt jauge ses interlocuteurs, étudie leur profil, sonde leur état d’esprit. Il est comme un détective capable de faire tomber les masques pour se former une image, celle qu’il figera avec son appareil. « Puis, quand j’ai la photo dans la tête je cherche la bonne lumière, le bon environnement et je m’engage dans une sorte de combat pour obtenir l’expression que j’attends. Je pousse l’autre à me donner tout ce qu’il peut pour atteindre mon but et j’y parviens, quel que soit le temps.»

Un autodidacte qui prend des risques

Photographe-auteur, Roméo Balancourt travaille aussi avec la presse magazine professionnelle sur des sujets design, décoration ou bien encore architecture. Il répond aux demandes de chefs, de grands patrons, de réalisateurs ou artistes, tous passionnés, comme lui. « C’est ce qui me plait, être avec des gens qui ont du savoir à transmettre. » Il collabore avec différentes marques, Dom Perignon, Krug, Hermès ou encore Mikimoto, ponctuellement pour ne pas perdre sa liberté. « Je suis indépendant depuis le début de ma carrière, car je veux signer toutes mes images. Je m’applique à mettre au point un style très personnel que j’affine au fil des jours et que je veux pouvoir porter en mon nom. » Un risque que l’autodidacte n’a pas hésité à prendre et qui lui permet désormais d’exprimer tout son talent.

Il fait ses premiers pas au Studio Harcourt

Ce talent, Roméo Balancourt, l’a découvert un peu par hasard alors qu’il étudiait l’architecture à Montpellier. « Un jour, j’ai eu à utiliser un appareil photo pour réaliser un travail en classe et tout de suite, j’ai pointé l’objectif vers mes voisines et non vers les murs bâtis comme réclamé. Au début, je passais mes semaines à développer ce que je photographiais les week-ends, puis très vite je me suis laissé emporter. Je n’ai pas terminé le 2e cycle d’architecture. J’ai saisi une opportunité, celle de pouvoir faire mon service militaire en tant que photographe et j’ai fait le tour du monde avec mon appareil. » A la fin de son service, une nouvelle opportunité se présente : un stage au Studio Harcourt. Le jeune homme se lance dans l’aventure. « Je passais d’abord mes journées aux laboratoires, puis mes soirées, puis mes nuits sur le plateau. Je ne prenais même plus la peine de rentrer en banlieue chez une amie qui m’hébergeait. » Devant sa persévérance et son travail, le directeur du studio (Pierre –Anthony Allard, ndlr) lui propose de l’héberger. Le talent aura tôt fait de s’exprimer. Roméo Balancourt se verra confier son premier client 3 mois à peine après son arrivée. Depuis, le photographe ne cesse de s’approcher des sommets.

Un homme généreux

Pour autant il n’oublie pas d’où il vient. Il se rappelle toutes ces années passées « avec pas grand-chose ». Le photographe qui sillonne la planète, les palaces et le grand monde a gardé fraicheur et générosité. « Il n’est pas rare que je garde contact avec les gens que je photographie et que je devienne ami avec certains d’entre eux », confit-il. Ces liens sont comme un moteur pour Roméo Balancourt qui souhaite ouvrir un lieu d’exposition, de rencontres et d’échanges entre professionnels et grand public. « Je suis aussi sur deux projets au long court à Madagascar où je suis né et d’où mes parents sont originaires. Je souhaite illustrer un livre de photos prises sur la nouvelle nationale 5 reliant Sambava et Antalaha pour raconter, témoignages à l’appui, comment les gens vivent l’évènement et j’aimerais, en collaboration avec des ethnologues, photographier les derniers représentants des ethnies du pays. » Deux projets dont les fonds seront reversés, cela va sans dire, à une association qui œuvre dans ce pays parmi les plus pauvres du monde. L’homme n’a pas fini de faire parler de lui.
Romeo BALANCOURT

Adresse

5 Avenue Rodin

75116 PARIS


Contact

Portable : 06 12 95 47 84


Mail : romeo@romeobalancourt.fr

Site internet : www.romeobalancourt.fr




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